Mercredi 16 décembre 2009
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Tu peux tirer les rideaux,
Fermer le chapiteau,
Ton spectacle est terminé.
Tes marionettes sont éliminées,
Le théâtre des Grands Guignols,
S'est perdu dans la mégàpôle.
Ta haine qui menace,
N'est que la folie de ta dédicace.
Tu as vendu la peau de l'ours,
Avant même qui pour toujours,
Son corps ne repose dans la plaine,
Et il gambade heureux et sans gène.
Tu peux désormais ranger ta plume,
Elle ne fait pas verser de larmes.
Toi qui à voulu créer la Zizanie,
Tu nous as encore plus réunis.
Les aberrations de tes phrases
Ont jeté tes attaques dans la vase.
Il te reste de ta vie de dépravée,
De faire un dernier effort pour graver,
Dans ton coeur envieux devenu pierre,
Noyé dans l'alcool, la drogue et la misère;
L'Epitaphe de ta vie ratée et impure,
Suintant de ta bassesse immature.
Fermer le chapiteau,
Ton spectacle est terminé.
Tes marionettes sont éliminées,
Le théâtre des Grands Guignols,
S'est perdu dans la mégàpôle.
Ta haine qui menace,
N'est que la folie de ta dédicace.
Tu as vendu la peau de l'ours,
Avant même qui pour toujours,
Son corps ne repose dans la plaine,
Et il gambade heureux et sans gène.
Tu peux désormais ranger ta plume,
Elle ne fait pas verser de larmes.
Toi qui à voulu créer la Zizanie,
Tu nous as encore plus réunis.
Les aberrations de tes phrases
Ont jeté tes attaques dans la vase.
Il te reste de ta vie de dépravée,
De faire un dernier effort pour graver,
Dans ton coeur envieux devenu pierre,
Noyé dans l'alcool, la drogue et la misère;
L'Epitaphe de ta vie ratée et impure,
Suintant de ta bassesse immature.
Par Gabriel y Vinent
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Publié dans : Poèmes de Gabriel y Vinent
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Communauté : Florilège des poètes
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