Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 23:17
Tu peux tirer les rideaux,
Fermer le chapiteau,
Ton spectacle est terminé.
Tes marionettes sont éliminées,
Le théâtre des Grands Guignols,
S'est perdu dans la mégàpôle.

Ta haine qui menace,
N'est que la folie de ta dédicace.
Tu as vendu la peau de l'ours,
Avant même qui pour toujours,
Son corps ne repose dans la plaine,
Et il gambade heureux et sans gène.

Tu peux désormais ranger ta plume,
Elle ne fait pas verser de larmes.
Toi qui à voulu créer la Zizanie,
Tu nous as encore plus réunis.
Les aberrations de tes phrases
Ont jeté tes attaques dans la vase.

Il te reste de ta vie de dépravée,
De faire un dernier effort pour graver,
Dans ton coeur envieux devenu pierre,
Noyé dans l'alcool, la drogue et la misère;
L'Epitaphe de ta vie ratée et impure,
Suintant de ta bassesse immature.
Par Gabriel y Vinent - Publié dans : Poèmes de Gabriel y Vinent - Communauté : Florilège des poètes
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /2009 20:23


Son enfance se passa dans le giron de sa mère (douce et bonne). Quand elle se maria et eut des enfants ; ceux-ci à ses yeux la génaient plus qu'autre chose, mais tant bien que mal, ils grandirent.
Or un jour, assistant à une prise de bec entre deux de ses enfants, son coeur devint dur et amer et, rejeta l'enfant qu'elle aimait et qui lui apportait le bien-être car il travaillait.
Alors, dans sa tête perturbée, elle décida de semer la détresse dans le coeur des autres mères plus aimantes qu'elle, c'est pourquoi, elle attirait avec de grands sourires et un semblant d'affection les enfants des autres, mais au fond de son coeur, désespéré par le départ de son enfant, la haine grandissait et son nom devint "L'Ogresse" car elle déversait le désespoir dans le coeur des autres mères, et même s'amusait à les narguer afin que leur détresse devienne un profond chagrin, le même que "L'Ogresse" traîne dans son coeur depuis qu'elle a renié son enfant et ce par la faute de l'autre.
Pour elle sa devise n'est pas "Aimez-vous les uns, les autres" mais "Détestez-vous les uns, les autres.

Texte : Line y Vinent
Dessin : Gabriel y Vinent   "L'Ogresse"

Par Gabriel y Vinent - Publié dans : En d'autres mots, des blogs - Communauté : Florilège des poètes
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 12:38
Comme au temps jadis, au temps de l'amour
Mes trois soeurs sur le chemin m'entourent.
J'étais petit, je suis grand et cette douce journée
Dans la joie d'un passé insouciant m'a promené.

Nous étions réunis pour célébrer la mémoire,
De ceux qui avaient mis en nous leurs espoirs.
Grâce à eux nous avons toujours eu un toit,
Nous n'avons jamais eu faim, ni eu froid.

Nous étions là, leurs souvenirs pleins d'amours
Recueillis, respectueux à l'automne de ce jour.
Fleurs éphémères pour égayer l'offrande rituelle
Que nous déposions pour leur vie éternelle.

J'entends mes parents qui avec des murmures,
Entre le chant des oiseaux qui berce l'aurore,
Et la musique des arbres rythmée par la brise
De leur voix caressantent et douces me disent :

Va, notre brave gamin,
Poursuit ta quête.
Va, sur le bon chemin,
Que rien ne t'arrête.
Prend ta part de soleil,
Et par de poussière.
Ton coeur garde le en éveil,
Oubli à jamais l'éphémère.
Rejette de ta force le néant,
Rien n'est vrai que l'amour.
Protège de ton coeur nos enfants
Comme nous te l'avons dit à notre dernier jour.
N'attache pas ton coeur,
Aux malheurs qui se passent,
Ne dit pas j'ai réussi quel bonheur !
Mais continu pour que tout se fasse.
Garde en ton coeur nos paroles,
Tu auras notre aide, notre accord,
Pour combattre la perfidie des folles
Tu seras toujours notre trésor.

Et, c'est ainsi, que s'annonça notre retour,
J'étais heureux, et en moi scintillait l'amour,
D'avoir communié, dans l'union avec mes trois soeurs,
Dans ce jour de paix, annonçant le triomphale bonheur.
Par Gabriel y Vinent - Publié dans : Poèmes de Gabriel y Vinent - Communauté : Florilège des poètes
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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /2009 20:06
Une poule ayant Picoré, Picoré
Se mit à l'âge de la puberté
De coq en coq à voler
Quand elle comprit, au cours d'une altercation
Que la mère-poule allait découvrir ses basses actions
Pour se blanchir, de ses frasques
Elle s'inventa une histoire rocambolesque
Prétextant, avec aplomb, qu'un coquelet
Dans ses derniers retranchements, l'avait poussé.

Une vipère, passant en cet endroit
La poule lui raconta son infortune
La vipère cerveau froid,
prit à son compte sa mésaventure.
D'un commun accord, elles décidèrent
De chercher une proie, qui pour elle parlerait
C'est alors qu'elles aperçurent une chèvre
Maigre et osseuse à souhaits
La poule et la vipère l'approchèrent
Tant, elle l'harcelèrent
Que celle-ci prit pour argent comptant leur histoire
Et finit, tellement par y croire
Qu'elle fit sienne de leur histoire.

Alors, la chèvre de sa vois bêlante, leur proposa
Allons vers le vieux cottage
Trouver celui qu'on appelle "le Grand Sage"
Et ensemble nous lui raconterons nos desidératas
Ce qu'elles firent
Le grand sage les écoutèrent
Et croyant bien faire, déclencha l'affaire
Il ne douta pas un seul instant
Que ce n'était là que pure menterie;
Le plus drôle de cette historiette
C'est qu'au lieu d'être traumatisées
Cela ne fit qu'empirer
Leur sexuel appétit.

Moralité :
Tant vont les poules aux coqs
Qu'elles finissent par devenir cocottes.
Par Gabriel y Vinent - Publié dans : Poèmes de Line y Vinent - Communauté : Florilège des poètes
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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /2009 20:28
Il y a bientôt dix sept ans, que l'on te perdit
Tu revins à toi au bout d'un mois.
Tu as perdu ton autonomie avec cette maladie,
Mais, Maman, Papa, tes soeurs, ton frère et moi
Furent dans la joie, et en même temps dans la peine
Nous t'avons retrouvé, avec ta joie de vivre,
Nous t'entourons de notre chaleur humaine
Toutes tes nièces venaient pour suivre tes progrès,
Ta filleule venait aussi pour te choyer,
Sa gentillesse comblait les obstacles.
Ceux du Rhône, le coeur blessé et par la peine broyée
Les plus jeunes protéger au mieux tes besoins.

Mais les séquelles se sont installées,
Tu es resté avec un manque de vocabulaire
Ton équilibre debout s'est envolée.
Tu voyais double de ta vue oculaire,
L'équilibre est partie, en te figeant,
A vie sur un fauteuil roulant
Cette infirmité en te piégeant
Arrêta les chemins que, ensemble nous foulions
Tes neveux te parlaient des randonnées,
Les autres des parties de pêche,
Beaux souvenirs de leurs jeunes années
Où le temps s'écoulait sans attache,
C'était, hélas, un très bon vieux temps,
Qui passait au gré des saisons,
Où cela sentait bon le printemps,
La joie habitait notre belle maison.

Et, puis pour ajouter à tes malheurs,
Des harpies en furies croyant à tes richesses
N'hésitent pas à poignarder ton coeur,
La seule chose qui tien en toi la vitesse
Comme de vieilles araignées venimeuses,
Elle tissèrent un tissus d'arrogance et de mensonges
Crachant de leur bouche cornue et épineuse,
Leurs attaques sans gloire ni courage.
Elle pensent, espèrent l'emportées,
Elle pensent se nourrir de ta gentillesse
Mais c'est sans compter sur ta parenté
Qui réduit leur vie de bassesse.
La justice n'est ni aveugle, ni sourde,
Elle n'est pas une simple marionnette,
Que les filles sans vertu brocarde,
Pour elle la peine ne réglera jamais leurs dettes
Par Gabriel y Vinent - Publié dans : Poèmes de Gabriel y Vinent - Communauté : Florilège des poètes
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